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Conseils pour reprendre une entreprise


Reprise : les règles de base du business plan

Dans le cadre d’une reprise d’une TPE, d’une PME ou autre affaire artisanale, le business plan reste un document incontournable, à la fois pour bien structurer son projet et pour convaincre des financeurs (au premier rang desquels le banquier). Le business plan va donc permettre de clarifier les idées du repreneur, mais aussi, et surtout, il s’agit d’un outil de communication.

Reprise : l’acquéreur doit savoir bien s’entourer !

Dans la grande majorité des cas, la reprise d’une TPE ou d’une PME, est la première opération de ce type que va mener le repreneur dans sa vie professionnelle. Les enjeux sont nombreux et de taille. Pour ces deux raisons, il est fortement conseillé à l’entrepreneur, inexpérimenté dans ce domaine, de bien s’entourer même si cela représente un certain coût. Expert-comptable, avocat et conseil en transmission d’entreprise sont les trois professionnels clés.

Le crédit-vendeur ou comment mettre de la souplesse dans son financement

Boucler son financement pour l’acquisition d’une cible demeure bien souvent l’une des principales difficultés pour le repreneur. Afin de mettre un peu d’huile dans les rouages et parvenir à débloquer la situation sur ce plan, différentes possibilités sont à étudier dont le crédit-vendeur.

Reprise : ne pas négliger le pacte d’associés

Quelle que soit la taille de la cible, y compris une TPE ou une affaire artisanale, la reprise peut s’effectuer à plusieurs repreneurs, qui deviennent, de fait, des associés. Afin d’anticiper la cession de titres par l’un des associés, il est conseillé de conclure un pacte d’actionnaires, ou autrement dénommé, un pacte d’associés. Cette fiche a notamment été élaborée avec de nombreux éléments d’analyse de Charles Mouttet, avocat associé au sein du cabinet MHM Avocats.

Ne pas faire l’impasse sur l’audit social

Dans une opération de reprise d’une TPE, d’une affaire artisanale ou encore d’une petite PME, l’audit social ne constitue pas toujours une priorité pour le repreneur. Ce dernier, aidé de son expert-comptable et de son avocat, mène généralement un audit comptable, juridique et financier, mais fait souvent l’impasse sur une analyse encore plus poussée des différentes composantes de la cible.

Réussir sa cession : une affaire d’anticipation

Les cédants n’anticipent pas assez la cession de leur société. L’ensemble des professionnels de la transmission convient de ce point. Le problème est que ce manque de préparation va impacter, de façon négative, le prix de cession, mais pas seulement. Voici quelques conseils pour rendre son entreprise cessible et la vendre au mieux, et ceci vaut aussi bien pour une affaire artisanale, une TPE ou encore une PME.