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Conseils pour reprendre une entreprise


Les méthodes pour trouver son repreneur

Les cédants de TPE, de petites PME ou d’affaires artisanales se trouvent rapidement confrontés à une problématique majeure, à savoir trouver le bon repreneur. Et, il ne s’agit pas uniquement d’une affaire d’argent. Le « mieux-disant » ne sera pas forcément le mieux placé pour pérenniser et développer l’entreprise du cédant. Le cédant ne doit pas mettre trop d’affects dans sa démarche. Cette dernière se doit d’être objective et rationnelle.

Quel statut pour le conjoint du chef d’entreprise ?

Le repreneur d’une TPE ou d’une PME prévoit, dans bien des cas, que son conjoint participe de manière régulière à son activité. Dès lors, il est obligatoire de choisir un statut qui va déterminer les droits du conjoint. Trois possibilités existent.

Reprise d’entreprise : les droits d’enregistrement

Dans son plan de financement, en vue de l’acquisition de sa cible, le repreneur doit intégrer un élément important : les droits d’enregistrement (ou droits de mutation). C’est à lui, et non au cédant, de s’en acquitter. Le taux de cet impôt dépend, notamment, du montant de l’opération.

Quelles sont les différentes exonérations des plus-values professionnelles ?

Quelles que soient les critiques et doléances de certains, la fiscalité de la transmission d’entreprise est, en France, plutôt favorable pour le cédant. Au fil des années, le législateur a codifié un certain nombre de dispositifs qui rendent cette fiscalité, non pas neutre, mais, en tout état de cause, non dissuasive. En amont de son opération de vente, le cédant se doit de vérifier s’il est éligible à l’un des différents régimes d’exonération des plus-values professionnelles.

La fiscalité de la cession d’une entreprise individuelle

La cession d’une entreprise individuelle emporte, bien entendu, des conséquences fiscales aussi bien pour le repreneur que pour le cédant. Elles sont nombreuses. Le repreneur comme le cédant se doivent d’en connaître les grandes lignes avant l’opération de transmission. Même si l’expert-comptable est là pour les conseiller. Tour d’horizon.

Le congé ou le temps partiel pour reprise d’entreprise

Le congé ou le temps partiel pour reprise ou création d’entreprise offrent la possibilité à un salarié de consacrer du temps à l’un de ces deux projets. À l’issue de ces périodes, et si le salarié n’a pas concrétisé dans la voie entrepreneuriale, il a l’assurance de retrouver son emploi au sein de son entreprise.